jurnal de călătorie între dealuri
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”la négresse blonde”
Carnetul de schițe, cumpărat dintr-o librărie de artă din Montmartre, a așteptat multă vreme într-un raft înainte să îl iau cu mine în călătoriile dintre dealuri. La începutul primei călătorii, atunci când mi-am amintit de el, avea uitată între paginile lui o singură schiță de care mi-am amintit când am început din nou să desenez personaje citind.
prima pagină din Carnetul Brun:
cahiers parisiens
La lumière coulait en vagues sur les formes vagues de l’après-midi. Le métro était vaguement plein; je distinguais quelques personnages autour de moi, mais les autres se mélangeaient maintenant avec le train, les banquettes, les paysages passagers des banlieues parisiennes, les images collées contre les murs, les scènes gelées dans un instant estompé en vitesse dans les vitrines de la voiture-ni-lit-mi-salon.
Elle lit vraiment son livre, le voyageur est allongé dans son lit près d’elle, l’autre par terre, mais la terre glisse toujours en vitesse, vallées et collines douces, et se cache derrière les vitrines. Elle se cache ses origines derrière les couleurs des cheveux. Je l’ai vu du premier moment, assise à la fenêtre, le soleil mitraillant son visage à travers les couronnes des arbres, et du premier moment elle m’a rappelé l’œuvre de Brancusi. Je sort de mon sac mon cahier vierge en couvertures (un sort de contr’ouverture) dures et le fusain…
J”ai déjà des signes sur papier, le trouvère a des insignes sur l’épaule, je retrouve à la fin mon chemin.
La lumière sort toujours d’une mitrailleuse à bande d’arbres. Je glisse mon cahier dans mon sac, le sac sur mon dos, mon dos contre la porte, la porte au long du mur, le mur au long de la voie ferrée, plus loin, de plus en plus loin de moi.






